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Présentation

Philippe MAURIZOT est diplômé d'universités françaises et étrangères (boursier), sous-officier de réserve de l'Armée de l'Air (BA 125), a collaboré avec différentes entreprises de la région comme consultant. Il est aujourd'hui dirigeant de sociétés.

Résidant ici depuis toujours, investi dans la vie politique locale depuis plus de 20 ans, il a été candidat au Conseil Général des BdR en 2008 sur le canton d'Istres sud, candidat au Conseil Régional PACA en 2010, candidat suppléant aux législatives 2012 sur la 13ème circonscription des Bouches-du-Rhône et candidat tête de liste aux municipales 2014 à Fos-sur-Mer.

Dés 2001, il est élu Délégué au SAN Ouest Provence.

Il est aujourd'hui Conseiller Régional de Provence Alpes, Côte d'Azur dont il est Vice-président de la Commission Industrie, Innovation, Nouvelles Technologies et Numérique, Vice-président du Conseil de territoire Istres, Ouest Provence et Conseiller municipal de la ville de Fos-sur-Mer.

En 2016, il est élu Délégué "Les Républicains" de la XIIIème Circonscription des Bouches-du-Rhône après en avoir été le Conseiller National pendant deux mandats consécutifs.

Ce site présente son point de vue et ses actions sur les sujets et dossiers communaux et intercommunaux.

Vous pouvez également retrouver toute son actualité sur sa page FACEBOOK.

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 17:43

 

 

VIDEO d'extraits des interventions des maires du SAN contre la Métropole imposée par le gouvernement Hollande lors du Comité Syndical du 23 novembre 2012.

 

Le Préfet délégué à la Métropole, M. Laurent Théry, représentant local du gouvernement Hollande, a déclaré aujourd'hui, vendredi 23 novembre 2012, que : "la volonté du gouvernement était ferme et déterminée" pour que "la Métropole se substitue aux intercommunalités". Ces déclarations ont engendré, au Comité Syndical du SAN Ouest Provence, auquel j'ai assisté ce même jour, des réactions plus qu'hostiles de la part des maires et des élus.

 

L'ironie de la situation, est que ce sont ces mêmes élus, pour la plupart socialistes et communistes, qui ont promu ce gouvernement et qui estiment aujourd'hui être, pour reprendre l'expression du maire de Grans : "doublement cocus".

 

Concrètement, le passage en force du gouvernement Hollande pour nous imposer - sans concertation véritable et à grande vitesse (sous deux mois) - son projet métropolitain, revient à dire que, pour les habitants de Ouest Provence, les jouets par milliers, c'est terminé !

 

Ce soir, au Comité Syndical du SAN Ouest Provence (23 novembre 2012), les élus de gauche ont eux-mêmes reconnu que la loi Sarkozy de 2010 était plus démocratique et proposait, à travers le Pôle Métropolitain et de l'aveu même de René Raimondi : "une organisation MODERNE qui permettait de continuer à DEVELOPPER le Département". Le Pôle Métropolitain de la loi Sarkozy permettait de surcroît de PRESERVER NOS RESSOURCES. Malheureusement, le nouveau gouvernement va changer cette loi POUR NOUS IMPOSER la Métropole Marseillaise.

 

NOS COMPETENCES ET NOTRE ARGENT IRONT DONC A LA METROPOLE.

 

Face à cela, ce serait croire au Père Noël, qu'espérer que le nouveau Président du SAN soit en mesure de stopper ses amis du gouvernement. L'absence totale de résultat obtenu sur l'incinérateur, le terminal méthanier, le contournement autoroutier... présage plutôt d'une nouvelle bûche.

 

Une bûche rose, assortie aux papillotes de F. Hollande : impôts, chômage, insécurité, laxisme...

 

D'ailleurs, le seul argument proposé ce soir par M. Raimondi n'est pas le combat - contrairement à ce qu'il prétend, fidèle en cela à ses habitudes en matière de communication - mais la fuite par la démission. Rappelons qu'il avait déjà promis "qu'il prendrait le maquis en cas d'élection de Nicolas Sarkozy"... (sic)

 

Ils avaient l'air malin, ce soir, tous ces élus du SAN, à vouloir démissionner en masse face à la décision autoritaire et antidémocratique d'un gouvernement qu'ils ont mis cinq ans à nous imposer et qui, seulement six mois après son avènement, leur impose une loi qui va les balayer !

 

Ils en sont réduits à nous annoncer un suicide collectif pour "sauver l'honneur" avant qu'on ne les exécute.

 

François Hollande ne leur avait pourtant pas menti en leur promettant le changement pour maintenant.

 

 

Philippe MAURIZOT

 

LP-25-11-12.jpg


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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 17:25

 

Vous trouverez ci-dessous une vidéo dont la bande son est un extrait du Conseil municipal de Fos-sur-Mer du 25 octobre 2012 reprenant l'intégralité des échanges - sans coupure ni montage - entre Philippe MAURIZOT et le maire, à l'occasion du vote sur la création d'un "Pôle Métropolitain".

 

Le "Pôle Métropolitain" est l'option laissée par la loi SARKOZY pour éviter l'avènement d'une "Métropole" que souhaite nous imposer aujourd'hui le nouveau gouvernement socialiste, probablement à travers une nouvelle loi.


L'avènement d'une "Métropole" serait synonyme, pour les Fosséens, d'une perte considérable de leurs revenus financiers actuels, autant dire : d'une catastrophe...

 

 

VIDEO cliquer ci-dessous : 

 

 

 

 

 

Intégralité du texte de la déclaration de Philippe MAURIZOT en préambule de son vote POUR le "Pôle Métropolitain" :

 

"Tout le monde a bien compris que ce dossier est, en la matière, le plus important de ces trente dernières années. Selon ce qui en sortira, le quotidien de nos populations et le rôle de l’élu local en seront profondément modifiés.

Le point sur lequel tout le monde s’accorde : il faut changer d’échelle.

Cela signifie :

=>  Raisonner au niveau d’un territoire plus grand : l’aire métropolitaine.

=> S’organiser politiquement et administrativement pour préserver la prospérité de nos populations dans un monde globalisé et hautement concurrentiel.

Cet enjeu personne ne le conteste.

Mais, si tout le monde s’accorde sur la théorie, ce n’est pas le cas sur les modalités pratiques de sa mise en œuvre.

Pour faire court, aujourd’hui, sur ce plan, nous en sommes rendus à gérer l’urgence.

Face aux coups de boutoirs du Gouvernement, cette urgence consiste pour nous et à minima :

1° - A ne pas perdre la maîtrise de notre sol.

2° - A ne pas nous faire plumer.

Pourquoi et comment en sommes-nous arrivés là ?

Sans remonter jusqu’à Gaston DEFFERRE et les lois sur la décentralisation, faisons un bref retour en 2007.

Cette année là, en avril et en pleine campagne présidentielle, Patrick MENNUCCI est le premier à lancer le bouchon de l’extension du périmètre de la CUM vers les richesses de l’Ouest de l’Etang de Berre.

Dans la foulée, la candidate Ségolène ROYAL déclare : « Du point de vue de la pertinence économique, il me paraît cohérent que la totalité du Port Autonome soit sur le territoire de la CUM ».

Le candidat SARKOZY proclame lui : « C’est une question qui relève avant tout des collectivités locales. C’est aux habitants de décider de leur destin : je les accompagnerai dans leur choix, quel qu’il soit. »

Une fois élu, il a tenu sa promesse puisque malgré, un vif débat, la loi promulguée sur le sujet laissait le choix aux élus locaux. Choix que vous avez saisi en optant pour le « Pôle Métropolitain » et non pour la « Métropole ».

Par contre, on peut raisonnablement imaginer que si Ségolène ROYAL avait gagné la présidentielle, nous serions déjà intégrés dans la Métropole et vos attributions de maire, M. RAIMONDI, se borneraient peut-être, depuis une paires d’années déjà, à inaugurer les chrysanthèmes.

Aujourd’hui, contrairement à l’ancien Gouvernement, le nouveau veut passer en force et sans délai en nous imposant la métropole.

Convenez qu’il y a là une certaine ironie M. le Maire, vous qui pendant cinq ans avez tiré à boulets rouges sur le Président SARKOZY, car vous voilà désormais en première ligne, en qualité de nouveau Président du SAN, pour combattre sur ce dossier un Gouvernement que vous avez promu.

Si vous êtes  sincère et si vous êtes vraiment "le combattant" que vous  prétendez être, vous allez devoir aller contre vos amis politiques au premier rang desquels on trouve le premier ministre et derrière lui le Président de la République...

Mais allez vous le faire ?

Sur le site internet de la ville, on peut encore lire vos déclarations sur le sujet qui datent du précédent Gouvernement, je vous cite : "On assiste à une reprise en main du pouvoir jacobin parisien actuel qui souhaite ainsi donner satisfaction à ses amis politiques en région… On se croirait revenu au Moyen-Age !"

J’aimerai être une mouche, lundi prochain, à l’occasion de votre rencontre à Marseille avec Marylise LEBRANCHU, Ministre de la Réforme de l’Etat, pour m’assurer que vous serez toujours aussi véhément face à elle…

En attendant, je constate que ces derniers temps c’est M. CHARROUX qui a pris la tête de la fronde anti métropole. N’étant pas socialiste, il est peut être plus à l’aise que vous pour assumer ce rôle.

Mais il est peu crédible, car si en tant que Président de la CAPM il lance une campagne de communication pour refuser le transfert de ses compétences à une métropole marseillaise, dans le même temps il fait tout, de son côté, pour récupérer celles des villes de son intercommunalité (Social, la Santé, l’Environnement et la politique de la ville). Son slogan pourrait être : « Faites ce que je dis, pas ce que je fais ».

De façon plus générale, je considère que la situation actuelle est de la responsabilité des élus de tous bords qui n’ont pas su anticiper ni prendre de la hauteur. Ils n’ont pas su se préparer en travaillant ensemble et de façon progressive pour organiser en douceur ce changement d’échelle pourtant inévitable et prévisible.

Et ne venez pas me servir l’exemple du réseau de bus Ulysse entre le SAN et la CAPM. Vous apporteriez de l’eau à mon moulin. Car il vous aura fallut des années et une grosse pression extérieure pour qu’enfin une simple ligne de bus assure la continuité entre ces deux intercommunalités.

Enfin, que penser de l’attitude des maires de Miramas et d’Istres qui en sont encore à se chamailler sur la réalisation d’un nouveau quartier Istréen (le Mas Neuf) à la « frontière de Miramas »… Le premier reprochant au second cette implantation en évoquant je cite : «  ces milliers de nouveaux contribuables Istréens qui seront des usagers des réseaux de la commune de Miramas ». Ca fait peur !

Ces quelques exemples pour illustrer une politique étriquée, mesquine, rikiki qui continue encore aujourd’hui et qui, loin d’être un rempart contre la Métropole fait au contraire le jeu de ses promoteurs.

Si je vote aujourd’hui POUR le Pôle Métropolitain, ce n’est pas parce que je considère que c’est la panacée, mais uniquement parce que c’est le moindre mal dans l’état actuel et  l’urgence des choses, mais aussi pour pallier au risque de perte de la maîtrise du droit des sols et de perte de nos ressources financières.

Je tenais cependant auparavant à souligner d’abord l’ironie politique de la situation, ensuite et surtout le manque de vision, le manque d’anticipation de nos élus locaux.

Je les accuse d’être co-responsables de ce qui va se passer, pour ne pas avoir su préparer progressivement et dans un intérêt bien compris pour leurs populations comme pour eux mêmes, une mutation pourtant prévisible et inéluctable.

Ils ont préféré « jouer la montre » pour préserver le plus longtemps possible leurs petits intérêts personnels.

Bilan de tout ce gâchis : il y a fort à parier que nous allons tous maintenant payer cela très cher et pas plus tard que dans quelques mois, un an tout au plus. Je vous remercie de votre attention."

 

Philippe MAURIZOT

 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 09:00

 

A la demande de riverains, Philippe MAURIZOT intervient au Conseil municipal sur la mise en sens unique de la rue Bruno Arnaud.

 

Ci-dessous le courrier adressé à la totalité des riverains de cette rue avant l'intervention de Philippe MAURIZOT au Conseil municipal du 27 septembre 2012.

 

            B. Arnaud lettre 1       B. Arnaud ma question au CM

Voici la vidéo illustrant l'intégralité des échanges sur cette question à l'occasion du Conseil municipal du 27 septembre 2012.

 


Ci-après le courrier de compte rendu qui a de nouveau été distribué à tous les riverains. 
  
B. Arnaud lettre 2
  
Le 11 octobre, M. RAIMONDI, Maire de Fos-sur-Mer, adressait à son tour le courrier ci-dessous aux riverains de la rue Bruno Arnaud. Chacun constatera le décalage entre la teneur de ce courrier et les éléments qui précèdent...

  Lettre de RR aux riverains
    

Ce courrier "décalé" du Maire m'a contraint à lui répondre de façon adaptée avec, encore une fois, copie aux riverains.
    

           2.jpg       2-copie-1.jpg

Le 6 décembre, le maire adresse, aux riverains, ses engagements écrits, notamment en ce qui concerne les futurs travaux pour la rue.


          A          B


Le 11 décembre, je dresse le bilan de ce dossier, en espérant que les engagements du maire soient concrètement tenus dans le futur. Mais nous y reviendrons...


C

 


        

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 12:44

 

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Les liens vers les vidéos sont à la fin de l'article ci-dessous.

 

CORRUPTION : Bernard GRANIE, condamné pour corruption à 2 ans de prison ferme, 5 ans d'inéligibilité, 5 ans de privation de ses droits civiques et 100.000 euros d'amende, a définitivement été reconnu coupable d'avoir favorisé Gérard CALVIERE  (également mis en examen), pour qu'il obtienne le contrat des ordures du SAN Ouest Provence pour plusieurs années.

 

CONNEXION : Gérard CALVIERE était aussi l'actionnaire principal de QUEYRAS Environnement, une société dirigée par Eric PASCAL, mis en examen pour "escroquerie en bande organisée", "corruption", "faux et usage de faux" et qui risque 5 ans de prison dont 3 ans ferme. Eric PASCAL est un proche d'Alexandre GUERINI qui lui risque 10 ans de prison pour des faits qui vont du "détournement de biens publics", à "l'association de malfaiteurs", en passant par le "blanchiment". Enfin, Alexandre GUERINI est le frère de Jean-Noël GUERINI, Président socialiste du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, qui a été mis en examen pour "prise illégale d'intérêt", "trafic d'influence", "association de malfaiteurs", etc... 

 

BIDON : René RAIMONDI, maire de Fos-sur-Mer et Conseiller général socialiste a déclaré aux médias : "Je n'ai pas confiance en la justice, ni en la République, ni en la démocratie !"  (voir VIDEO 1 ci-dessous)

Par contre, M. RAIMONDI a confiance en Bernard GRANIE et Jean-Noël GUERINI qu'il défend frénétiquement (voir VIDEO 2 ci-dessous), tout en votant CONTRE la motion ANTI-CORRUPTION que j'ai présentée au Conseil municipal ! Lien vers article ICI

 

 

MOTION MISE EN FORME

Motion présentée par Ph. MAURIZOT et rejetée en Conseil municipal par R. RAIMONDI

 

  

VIDEO 1 : René Raimondi se lance dans une plaidoirie "vertigineuse" en défense de Jean-Noël Guérini.  Il avance comme argument massue qu'il n'a pas confiance en la justice de son pays, ni en notre République, ni même en notre démocratie... Une interview qui restera dans les annales !

 

 

  


VIDEO 2 : René Raimondi, en qualité de premier vice-Président du SAN Ouest Provence, se fait ici le chantre de la confiance qu'il porte à B. Granié avec quatre autres maires de l'intercommunalité. Il se défend de commenter une affaire en cours, mais il fait le contraire en affirmant que le marché public des ordures incriminé n'est entaché d'aucun vice. La justice fera voler en éclats ses affirmations en révélant une sérieuse affaire de marché truqué et de corruption. Les paroles s'envolent, mais les vidéos restent...

 

 

 

 

CONCLUSION : Ce qu'il faut retenir, c'est que M. Raimondi, bien qu'élu de la République, déclare ne pas avoir confiance en elle, ni en la justice de son pays, ni même en notre démocratie. Par contre, il proclame sa confiance aveugle et appuyée en Messieurs Granié et Guérini.

En ce qui me concerne, je respecte notre démocratie, notre République et notre justice et je leur fait confiance. C'est dans les élus malhonnêtes et dans ceux qui les défendent aveuglement que je n'ai aucune confiance.

 

 

Philippe MAURIZOT

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 14:12
granie-100511PATCHWORK PICS ANTI CORRUPTION

 

Jusqu’au bout, Bernard Granié a tout mis en œuvre pour gagner du temps judiciaire dans le seul but de garder le pouvoir. Mais si la justice est longue, elle n’en demeure pas moins lucide, implacable et pour ceux qui en doutaient, indépendante. La preuve.

 

Bernard Granié laisse derrière lui une longue trace politique. Mais cette trace restera entachée à jamais du pire des cancers pour la démocratie : la corruption. Il a oublié que les actes de notre vie valent pour l’éternité. Que restera t-il demain à l’évocation de son nom ? Pour moi, c’est ça le pire des châtiments.

 

Pour ce qui est de la justice des hommes, 100.000 euros d’amende, quand on a été reconnu coupable d’en avoir volé trois fois plus, et 53 jours de prison effectués - le reste étant « aménageable » - quand on a été condamné à deux ans « ferme », il y a de quoi se poser des questions. Le voyou du coin, celui qui n’a pas les moyens de se payer les avocats de M. Granié, qu’aurait-il pris, lui, pour un casse de 300.000 euros ?

 

En ce qui concerne la présidence de l’intercommunalité :

 

Du point de vue de l’expérience et du nombre d’habitants, c’est le maire d’Istres qui l'emporterait. Mais les Fosséens ont gardé un mauvais souvenir du temps où il présidait le SAN, car sa ville passait alors pour la grande privilégiée du système.

 

D’un point de vue économique et environnemental, c’est un Fosséen qui devrait présider une collectivité territoriale dont la majeure partie du budget émane des industries de sa commune qui en supporte également les désagréments.

 

D’un point de vue consensuel, c’est le maire de Miramas qui pourrait s’y coller.

 

Mais qu'en est-il si on se base du point de vue du comportement moral dans cette affaire ?

 

Sur cette base, aucun des six maires ne mériterait cette présidence, parce qu’aucun d’entre eux n’a, ne serait-ce qu’observé une certaine neutralité vis-à-vis de l’affaire Granié. Au contraire, ils ont tous soutenu mordicus leur paire, du début à la fin et sans hésiter !

 

Sont-ils complices ? Sont-ils libres ? Sont-ils dignes de nous représenter ?

 

Par ce comportement ils ont manqué de cran, mais aussi de décence et de respect, vis-à-vis d’une population qui leur a fait confiance pour défendre ses intérêts, pas pour se retrouver l’unique victime d’un vol sans effraction.

 

Le 29 septembre 2011, déjà écœuré par tout ceci, j’avais tenté de réveiller les consciences en présentant une motion anti-corruption au Conseil municipal de Fos-sur-Mer. En vain.

 

autocollants)

 

Pour plus d'infos CLIQUER ICI

 

Sans honte, mais avec le plus parfait mépris pour nos valeurs républicaines, René Raimondi et sa majorité ont voté contre ma motion ! Un cas d’école en matière de soutien tacite - mais officiel - de la corruption et une première sous les cinq Républiques !

 

Le fait que le maire de Fos ait été formé à la politique par M. Granié - le mentor à qui il doit ses mandats - ne lui confère aucune excuse. A la lumière de l’actualité, on se demande même si ce n’est pas plutôt une chose dont on devrait s’inquiéter.

 

Il y a un an toujours, en pleine primaire socialiste, j’avais également envoyé plusieurs courriers recommandés « d’alerte » aux ténors du mouvement à la rose. Je les exhortais à mettre leurs actes en adéquation avec les discours anti-corruption qu'ils tenaient alors tous dans les médias. Je n'ai jamais reçu aucune réponse de la part de mes contacts dont l'un est, depuis, devenu Président de la République...

 

 

Philippe MAURIZOT


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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 21:56

Un élu PS des Bouches-du-Rhône définitivement condamné pour corruption

granie-100511MARSEILLE - La Cour de cassation a rejeté mercredi le pourvoi formé par un élu PS des Bouches-du-Rhône qui se retrouve ainsi définitivement condamné pour corruption à deux ans de prison ferme, en vertu d'un arrêt rendu par la cour d'appel d'Aix-en-Provence en 2011.

 

L'avocat général près la Cour de cassation avait conclu en avril au rejet du pourvoi formé par Bernard Granié, qui préside depuis 2003 le Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) Ouest Provence, regroupant six communes autour de l'Etang de Berre, près de Marseille.

 

Son pourvoi a été rejeté mercredi, a-t-on appris auprès de la Cour.

M. Granié, 64 ans, ancien maire de Fos-sur-Mer, avait été condamné le 7 septembre 2011 par la cour d'appel d'Aix à deux ans de prison ferme, 100.000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité, pour des faits de corruption. La justice lui reprochait d'avoir perçu, entre 2003 et 2006, 300.000 euros en liquide d'une société de collecte des déchets en échange d'informations sur un marché attribué par le SAN Ouest Provence.

 

Contacté par l'AFP, un des avocats de l'élu, Me Michel Pezet, a indiqué que son client devrait être démis de ses fonctions par le préfet des Bouches-du-Rhône, qui signifiera à l'élu son inéligibilité une fois que l'arrêt de la Cour lui aura été formellement notifié.

 

La peine de deux ans de prison ferme dont avait écopé en appel M. Granié, qui avait effectué 53 jours de détention provisoire dans cette affaire en 2007, fera l'objet d'une demande d'aménagement devant le juge d'application des peines, a précisé Me Pezet.

 

En septembre 2011, la cour d'appel d'Aix n'avait pas délivré de mandat de dépôt à l'encontre de l'élu.

M. Granié fait partie des présidents d'intercommunalités des Bouches-du-Rhône qui ont été reçus mardi à la préfecture de Marseille par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, pour discuter de la métropole que le gouvernement entend créer autour de la deuxième ville de France.




 

©AFP / 12 septembre 2012 21h32

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 07:51

Pieuvre corruption

 

Le 7 septembre 2011, la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence alourdissait la condamnation de B. Granié à 2 ans de prison ferme, 100.000 Euros d'amende, 5 ans d'inéligibilité et de privation de ses droits civiques pour corruption dans le cadre de marchés publics de gestion de déchets.

 

Pour mémoire, lien vers article : AFFAIRE GRANIE : Peine alourdie par la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence. 

   

M. Granié ayant annoncé qu'il allait se pourvoir en Cassation, l'exécution de ses peines était suspendue jusqu'à la décision de la Cour du même nom.  

 

D'un point de vue légal, rien n'empêchait, dés lors, M. Granié, de rester Président du SAN Ouest Provence, sauf un sursaut de décence qui se serait traduit par une démission volontaire. A défaut, cette démission pouvait aussi lui être imposée par les instances nationales du PS.

 

Mais Bernard Granié a préféré s'accrocher à son fauteuil de Président du SAN Ouest Provence, avec le soutien unanime des maires de l'intercommunalité.

 

HONTE A EUX TOUS !

 

Suite à ce spectacle minable, j'ai tenté de faire passer une motion anti-corruption lors du Conseil municipal du 29 septembre 2011 et j'ai envoyé plusieurs courriers recommandés à différentes personnalités du PS, leur demandant de mettre en adéquation leurs actes avec les beaux discours anti-corruption qu'ils tenaient tous dans les médias. En vain.

 
Pour mémoire, lien vers l'historique des actions : CONSEIL MUNICIPAL DU 29 SEPTEMBRE 2011 

 

Logo anti-corruption

 

Ma motion anti-corruption a été rejetée par la majorité socialo-communiste du Conseil municipal de Fos-sur-Mer et je n'ai reçu aucune réponse des candidats à la primaire du Parti Socialiste  dont l'un est, depuis, devenu Président de la République...

 

Ces faits traduisent à mes yeux, de la part de tous ces gens, non seulement le parfait mépris de nos valeurs républicaines, mais également, un manque total du plus élémentaire sens de l'honneur.

 

RESTE QUE, DANS L'AFFAIRE GRANIE, LA COUR DE CASSATION RENDRA SON ARRET LE 12 SEPTEMBRE 2012. 

  

Concrètement, si la Cour de Cassation confirme la validité de la procédure antérieure, les condamnations de Bernard Granié seront immédiatement rendues exécutoires : prison, amende de 100.000 Euros, confiscation de ses droits civiques et inéligibilité pour les cinq années à venir. Il devra donc abandonner sur le champ ses mandats électifs, notamment d'Adjoint à l'Urbanisme de Fos-sur-Mer, mais surtout de Président du SAN Ouest Provence.

  

Si, au contraire, la Cour de Cassation estime que la loi n'a pas correctement été appliquée, elle renverra l'affaire en amont de la procédure judiciaire. Mais cela ne signifiera pas pour autant que la Cour de Cassation aura pris le parti de M. Granié, puisqu'elle ne tranche que sur la forme, c'est-à-dire la bonne application du droit et non sur le fond, c'est-à-dire la culpabilité.

  

Résultat le 12 septembre...

 

 

 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 16:40

Méthode Raimondi : échec garanti (vidéo en fin d'article).


Dans le cadre de ce Conseil municipal et à l'occasion de mon intervention sur le Débat d'Orientation Budgétaire, j'ai souligné les incohérences du maire dans la gestion des priorités communales, son absence de vision pour la ville et surtout, sa méthode.

 

Je considère que "la méthode Raimondi", basée sur l'outrance, le tapage et l'entrée "en guerre" systématique contre tout le monde : services de l'Etat, industriels, Grand Port Maritime de Marseille... est une méthode à la fois primaire et stérile.

 

Ses résultats sont catastrophiques pour la population.  

 

Sur tous les dossiers d'importance pour la ville : Incinérateur, terminal méthanier, contournement autoroutier... Cette méthode n'a conduit qu'à une seule chose : l'ECHEC.

 

Le dernier exemple en date en est le contournement autoroutier de la ville. 


Si par le calme, la patience et le dialogue, les maires de Martigues, Port-de-Bouc et Miramas ont su obtenir des services de l'Etat et dans l'intérêt de leurs populations, le contournement effectif de  leur ville respective, ce n'est pas le cas du maire de Fos. 

 

Ce dernier, à force de claquer les portes des réunions de travail et de jouer au maire "bouillonnant", n'a obtenu AUCUN RESULTAT, ormis des articles de presse soulignant son tempérament va t'en guerre et outrecuidant.


Aujourd'hui, le bilan concret de la "méthode Raimondi" c'est : deux incinérateurs à Fos, un terminal méthanier sur la plage et pas de contournement autoroutier, pour ne citer que ces trois dossiers.

 

Vidéo :

 

 

 

 


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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 16:20

Voeux-2012-Ph.-MAURIZOT.jpg

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 11:30

INCINERATEUR : La vérité qui dérange.

Lien vers les vidéos de ce Conseil municipal en fin d'article.

 

Lors de ce Conseil municipal, tous les élus de la majorité, comme tous ceux de l'opposition, se sont clairement prononcés CONTRE l'augmentation des tonnages à incinérer demandée par EVERE.

 

Cependant, lorsque j'ai affirmé qu'on n'en serait certainement pas là si, en 1999, M. Granié, alors maire de Fos-sur-Mer, avait dit un NON clair et ferme au projet d'implantation d'un incinérateur à Fos-sur-Mer - au lieu de défendre ce projet, y compris par voie de presse - la vérité a dérangé et fait réagir.

 

La vérité a fait réagir les mêmes élus de la majorité qui avaient refusé de voter, en septembre dernier, ma "Motion anti corruption et pour la démission immédiate des élus condamnés par la justice".

 

Le point commun entre ces deux sujets ?

... Bernard Granié.

 

Etrange conception qui consiste, pour ces élus de la majorité, à dire d'un côté qu'ils combattent "avec sincérité" contre l'incinérateur et de l'autre à nier les faits pourtant rapportés à l'époque (4 juin 1999) par notre quotidien local : La Provence.

 

 

LA VERITE QUI DERANGE (piqure de rappel) :

 

Il y a presque 12 ans, le 3 juin 1999 - dans la salle de la "Maison de la Mer" - se tenait LA PREMIERE réunion CONTRE le projet d’implantation d’un incinérateur à Fos.

 

Cette manifestation était organisée par l’association "Fos 2001" - dont j’étais l’un des responsables - alors que Bernard GRANIE était POUR l'incinérateur.

 

Le lendemain, soit le 4 juin 1999, La Provence interviewait M. GRANIE, maire à l'époque - aujourd'hui condamné en Appel pour corruption dans le cadre d'un marché de traitement des déchets - qui déclarait au journal au sujet de ce projet : « Actuellement, une étude est réalisée pour déterminer la situation idéale d’une telle réalisation… Il est temps de nous préoccuper sérieusement de nos déchets… La zone industrielle de Fos a beaucoup de place… on traite des produits bien plus dangereux. Pourquoi les ordures ne nous intéresseraient-elles pas ?… Il n’est en aucun cas question de récupérer les déchets d’Arles ou d’Aix… » mais M. GRANIE ne disait alors pas non à ceux de Marseille ! Et ce dernier de conclure son interview par : « une diabolisation puérile ne mènera à rien » en parlant de NOUS les ANTI-INCINERATEURS de la PREMIERE HEURE !

 

Cliquer sur l'article de La Provence du 4 juin 1999 ci-dessous pour l'agrandir :

La_Provence_4_juin_1999_Bernard_Granie_veut_un_incinerateur.jpg

 

Alors certes, La Provence n'est pas "le journal officiel", comme l'a déclaré M. Granié pour infirmer mes dires au cours de ce Conseil, mais tout de même, de là à imaginer que la vérité est exactement le contraire de ce qui y est écrit !

 

Bref, comment douter de la réalité d'une position incontestablement PRO incinérateur donnée dans une interview à ce journal par M. Granié en juin 1999, quant tout est clairement écrit noir sur blanc ?

 

Au cours de ce Conseil municipal, j'ai cru que je pourrais faire entendre à certains de ces élus de la majorité une chose simple que j'ai même imagée  :

 

Bernard GRANIE  a fait partie de ceux qui ont tourné la clef de contact du «TGV incinérateur». Quand c'était le seul moment où il fallait dire un NON clair et ferme pour avoir une chance sérieuse de tout arrêter.

 

Ajoutant qu'une fois que ce projet avait été lancé à 200 km/h il était trop tard et qu'il ne servait plus à rien de se placer les bras en croix au milieu des rails pour essayer de stopper le train, sauf à tenter de faire oublier sa responsabilité dans l’histoire en vue des élections suivantes.

 

Cette vérité, loin de salir ceux qui ont livré le combat en toute sincérité contre l'incinérateur, rappelle ou révèle la responsabilité du maire de l'époque dans la genèse de cette implantation, responsabilité que le négationnisme de certains ne parviendra pas à faire oublier aux autres de plus en plus nombreux.  

 

Vidéos du Conseil municipal sur le site de MARITIMA INFO : lien vers les vidéos

 

Plus d'infos sur ce même sujet dans l'article suivant :

INCINERATEUR : réunion publique du 28 novembre 2011

 

 


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Published by Philippe MAURIZOT - dans Conseil municipal.
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