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Présentation

Philippe MAURIZOT est diplômé d'universités françaises et étrangères (boursier), sous-officier de réserve de l'Armée de l'Air (BA 125), a collaboré avec différentes entreprises de la région comme consultant. Il est aujourd'hui dirigeant de sociétés.

Résidant ici depuis toujours, investi dans la vie politique locale depuis plus de 20 ans, il a été candidat au Conseil Général des BdR en 2008 sur le canton d'Istres sud, candidat au Conseil Régional PACA en 2010, candidat suppléant aux législatives 2012 sur la 13ème circonscription des Bouches-du-Rhône et candidat tête de liste aux municipales 2014 à Fos-sur-Mer.

Dés 2001, il est élu Délégué au SAN Ouest Provence.

Il est aujourd'hui Conseiller Régional de Provence Alpes, Côte d'Azur dont il est Vice-président de la Commission Industrie, Innovation, Nouvelles Technologies et Numérique, Vice-président du Conseil de territoire Istres, Ouest Provence et Conseiller municipal de la ville de Fos-sur-Mer.

En 2016, il est élu Délégué "Les Républicains" de la XIIIème Circonscription des Bouches-du-Rhône après en avoir été le Conseiller National pendant deux mandats consécutifs.

Ce site présente son point de vue et ses actions sur les sujets et dossiers communaux et intercommunaux.

Vous pouvez également retrouver toute son actualité sur sa page FACEBOOK.

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 12:05

Les responsables politiques absents et…

ceux qui se taisent.

 

Hier, 28 novembre 2011, à l’occasion de la réunion publique sur l’incinérateur à la "Maison de la Mer", j'ai été exaspéré par deux choses : l’absence des responsables politiques qui avaient promis qu’ils stopperaient l’incinérateur une fois élus (Eugène CASELLI et Jean-Noël GUERINI) et un Bernard GRANIE présent, mais parfaitement silencieux.

 

Pourquoi le Président du SAN Ouest Provence n’a t’il pas pris la parole ?

 

Peut être a t-il craint qu’on ne lui rappelle ce qui s'est passé il y a presque 12 ans, le 3 juin 1999 - dans cette même salle de la "Maison de la Mer" - où se tenait également une réunion CONTRE le projet d’implantation d’un incinérateur à Fos.

 

Sauf qu'à cette époque, cette manifestation était organisée par l’association "Fos 2001" - dont j’étais l’un des responsables - et que Bernard GRANIE était POUR l'incinérateur.

 

Le lendemain, soit le 4 juin 1999, La Provence interviewait M. GRANIE, maire à l'époque - aujourd'hui condamné en Appel pour corruption dans le cadre d'un marché de traitement des déchets - qui déclarait au journal au sujet de ce projet : « Actuellement, une étude est réalisée pour déterminer la situation idéale d’une telle réalisation… Il est temps de nous préoccuper sérieusement de nos déchets… La zone industrielle de Fos a beaucoup de place… on traite des produits bien plus dangereux. Pourquoi les ordures ne nous intéresseraient-elles pas ?… Il n’est en aucun cas question de récupérer les déchets d’Arles ou d’Aix… » mais M. GRANIE ne disait alors pas non à ceux de Marseille ! Et ce dernier de conclure son interview par : « une diabolisation puérile ne mènera à rien » en parlant de NOUS les ANTI-INCINERATEURS de la PREMIERE HEURE !

 

Cliquer sur l'article de La Provence du 4 juin 1999 ci-dessous pour l'agrandir :

La_Provence_4_juin_1999_Bernard_Granie_veut_un_incinerateur.jpg

 

Bernard GRANIE  a donc bien fait partie de ceux qui ont tourné la clef de contact du «TGV incinérateur». Quand c'était le seul moment où il fallait dire NON pour avoir une chance sérieuse de tout arrêter.

 

Une fois ce projet lancé à 200 km/h il était trop tard et il ne servait plus à rien de se placer les bras en croix au milieu des rails pour essayer de le stopper, sauf à tenter de faire oublier sa responsabilité dans l’histoire en vue des élections suivantes.

 

Voilà pourquoi je suis exaspéré. Exaspéré par cette amnésie, par les tapageuses promesses électorales non tenues, par toute cette manipulation.

 

Pour ma part, je reste constant et condamne les responsables politiques de tous bords, qui n’ont pas su prendre leurs responsabilités en anticipant intelligemment le problème du traitement des déchets.

 

Je suis 100% d’accord avec l’intervenant d’hier qui a déclaré : «l’incinération, c’est la capitulation des collectivités face à l’incivisme des habitants ». J’ajoute juste que c’est aux élus de mettre en place les bonnes solutions.

 

Sur ce plan, la gauche contrôle la région, le département, la communauté urbaine de Marseille, le SAN Ouest Provence et la CAPM, pour autant, les Bouches-du-Rhône ne disposent toujours pas d’un «Plan d’élimination des déchets » ! 

   

Ce qui n'empêche pas M. RAIMONDI, l'actuel maire de Fos-sur-Mer et Conseiller général, de proposer en février 2009 "à son ami Jean-Noël GUERINI" de "devenir le président du futur syndicat mixte des déchet", et de "tenir un rôle prépondérant dans la mise en place du plan départemental d'élimination des déchets". 

 

Cliquer sur l'article ci-dessous pour l'agrandir :

 Syndicat déchets à Guérini  

Malgré tous ces faits incontestables, hier, à entendre ces élus de gauche qui ont pris la parole - en présence d'un Bernard GRANIE bien silencieux - la responsabilité de tout ce gâchis était ailleurs...

 

La Suite :

 

Mardi 29 novembre 2011 

Je me suis rendu à la mairie de Fos-sur-Mer pour inscrire le texte suivant dans le cahier de M. le Commissaire enquêteur :

 

Cliquer sur le texte ci-dessous pour l'agrandir :

ENQUETE-PUBLIQUE.jpg

Mercredi 30 novembre 2011 

Ce matin, La Provence se fait l'écho de ma position. 

   

Cliquer sur l'article ci-dessous pour l'agrandir :

   

LP-30-11-11.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 14:54

autocollants)

 

Le 29 septembre 2011 s'est tenu, à Fos-sur-Mer, le Conseil municipal de la honte pour le Parti Socialiste :

 

Au cours de cette assemblée, TOUS les membres de la majorité socialiste ont voté CONTRE la motion ANTI-CORRUPTION que j'ai présentée. Celle-ci appelait tout simplement à dénoncer la corruption et demandait la démission des élus condamnés à ce titre

 

MOTION MISE EN FORME


En votant CONTRE cette motion,

je considère que la majorité socialiste de Fos-sur-Mer

a officiellement voté EN FAVEUR DE LA CORRUPTION

ce qui est aussi gravissime que déshonorant.

 

A contrario, je tiens à saluer le courage et la probité de mes collègues de l'opposition, le centriste Jean FAYOLLE et le divers gauche Jean-Louis SANIAL, qui ont soutenu cette motion, faisant du même coup honneur à leur mandat d'élu, autant qu'à leur dignité d'homme libre.

 

A présent, j'attends une réaction du Premier Secrétaire du Parti Socialiste, Monsieur  Harlem DESIR ou des candidats à la primaire : Mesdames Martine AUBRY et Ségolène ROYAL et Messieurs Jean-Michel BAYLET, Francois HOLLANDE, Arnaud MONTEBOURG et Manuel VALLS, tous alertés directement et nominativement de la situation par courrier recommandé en date du 1er octobre 2011.


         RAR M. AUBRY OK 1-2       RAR M. AUBRY OK 2-2

         PATCHWORK PICS ANTI CORRUPTION

 

                  La Provence 30-09-11      La Provence 4-10-11           

 

LA SUITE...

 

5 octobre 2011 :

Les courriers recommandés ont bien été reçus par chacun de leur destinataire comme le prouvent les bordereaux retour ci-dessous :

 

RAR Aubry RAR Hollande RAR Montebourg RAR Royal RAR Valls RAR Baylet RAR Désir

 

6 octobre 2011 :

Le vote CONTRE une motion ANTI-CORRUPTION par la majorité municipale socialiste de la ville de Fos-sur-Mer est désormais officiel. Il a été enregistré en Sous-Préfecture, le 6 octobre 2011, en tant que délibération N°2011-145, comme en atteste le document ci-dessous :

 

     3   3-copie-1   3-copie-2 

 

9 octobre 2011 : 

A la surprise générale, le candidat MONTEBOURG, qui s'était particulièrement positionné contre la corruption et pour l'écartement des élus socialistes mis en cause par la justice dans les Bouches-du-Rhône, arrive en troisième place lors du premier tour de la primaire socialiste, avec une moyenne de 21% sur le département !

 

2 novembre 2011 : 

Le Bureau National du Parti socialiste demande, à l'unanimité, la démission de Jean-Noël Guérini, Sénateur et Président socialiste du Conseil général des Bouches-du-Rhône.

Le Bureau National du PS précise que la mise en examen de l'intéressé, notamment pour prise illégale d'intérêts et association de malfaiteurs, "pouvait porter atteinte à l'image du Parti socialiste".

Si une mise en examen porte atteinte à l'image du PS et induit une demande de démission pour Jean-Noël Guérini, à ce jour, le Bureau National du PS ne s'est toujours pas prononcé sur la condamnation en Appel de Bernard Granié, Président pourtant tout aussi socialiste du SAN Ouest Provence.

 

3 novembre 2011 : 

Jean-Noël Guérini déclare : "On me demande de démissionner. Moi je dis, pourquoi pas, mais je demande, avant de démissionner, que les 50 grands élus socialistes qui ont été... PAS mis en examen, mais condamnés, démissionnent immédiatement".

 

 

 

M. Guérini est d'une logique implacable, logique qui semble cependant, à ce jour, toujours échapper à la direction nationale du Parti socialiste, en ce qui concerne ses nombreux autres élus mis en examens ou condamnés.

 

14 novembre 2011 : 

A "La Une" de La Provence, Eugène Caselli, Président socialiste de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole fait le signal de l'indignation contre Jean-Noël Guérini, reproduisant le logo de notre campagne anti-corruption.

 

Même logo !

 

Dans une lettre aux Conseillers généraux socialistes titrée "Indignez-vous !" Eugène Caselli tente de réveiller les consciences de ses camarades socialistes du département, tout comme j'ai tenté de le faire, sans succès, avec ma motion anti-corruption lors du Conseil municipal de septembre 2011 à Fos-sur-Mer.

 

 

 



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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 14:00

Jeudi 8 septembre, sur BFM TV, Martine Aubry déclarait, suite à la mise en examen du Président socialiste du Conseil Général 13 :

«A partir du moment où il est dans une situation qui peut poser problème à son parti, je souhaite qu’il se mette en retrait. C’est toujours ainsi qu’il faut fonctionner quand on est dans une situation qui peut mettre en péril l’institution à laquelle on appartient».

Madame Aubry semble donc enfin émerger de sa léthargie sur le sujet.

Il est vrai que sa carrière personnelle - à travers la primaire socialiste -  est désormais gravement menacée par la situation nauséabonde du PS dans les Bouches du Rhône, d'où l'urgence à agir, mais dans son intérêt personnel plus qu'institutionnel...

Voilà pourquoi, Madame Aubry - toujours prompte à réclamer la tête d’élus de droite sur la base de la première rumeur - après avoir été sourde, aveugle, muette et surtout laxiste vis-à-vis de ses «propres» camarades - pourtant eux mis en examen, déjà condamnés et même écroués pour certains - pourrait, après tri sélectif, procéder à l’élimination de ceux qui ne sont pas recyclables par le parti.

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 10:38

Mercredi 7 septembre 2011, la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence alourdissait la condamnation de Bernard Granié à 2 ans de prison ferme, 100.000 Euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité, pour corruption dans le cadre de marchés publics de gestion de déchets.

  

M. Granié ayant annoncé qu'il allait se pourvoir en Cassation, l'exécution de ses peines est suspendue jusqu'à la décision de la Cour de Cassation, ce qui peut prendre encore quelques mois.



  

D'un point de vue légal, rien n'empêche donc, d'ici-là, M. Granié, de conserver son fauteuil de Président du SAN Ouest Provence, hormis un sursaut de décence ou une démission qui lui serait imposée par les instances nationales du PS.

  

Reste que les démêlés judiciaires en cascade de nombreux élus PS des Bouches-du-Rhône, constituent un boulet de plus en plus gros à la cheville de la primaire socialiste...

  

Car la liste des «encombrants» s’allonge de jour en jour.

        

Outre l’affaire Granié, s'amoncellent les cas de :

   

Serge Andréoni, Sénateur socialiste du département et maire de Berre l'Etang, convoqué le 14 septembre par le Juge, pour des faits présumés de complicité et de trafic d'influence dans le cadre de l’affaire Guérini.

   

Raymond  Bartolini, Adjoint socialiste au maire de Berre l'Etang et 23e Vice-Président de l'Agglopôle de Salon, mis en examen pour blanchiment d'argent en bande organisée, favoritisme en lien avec des marchés publics, corruption passive et premier élu écroué aux Baumettes dans l'affaire Guérini.

  

Sylvie Andrieux, Députée socialiste des Bouches-du-Rhône, qui fait l'objet d'une mise en examen, depuis le 8 juillet 2010, pour complicité de détournement de fonds publics et complicité de tentative d'escroquerie. Elle est soupçonnée d'avoir fait verser plus de 700.000 Euros à des associations "paravents", pour obtenir des voix d'électeurs dans sa circonscription des quartiers nord de Marseille, alors qu'elle était Vice-Présidente en charge de la politique de la ville au Conseil Régional.

  

Jean-Noël Guérini, Sénateur et Président socialiste du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, accusé de prise illégale d’intérêt, trafic d’influence, complicité d’obstacle à la manifestation de la vérité et association de malfaiteurs, du jamais vu depuis la naissance de notre République !



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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 22:54

Déclarations de Philippe MAURIZOT dans les journaux télévisés de LCM et France 3 Méditerranée du 7 septembre 2011, après l'annonce du délibéré de la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence, condamnant Bernard Granié à 2 ans de prison ferme, 100.000 Euros d'amende, 5 ans d'inéligibilité et 5 ans de privation de ses droits civiques pour corruption dans le cadre de l'attribution de marchés publics pour la gestion des déchets.


               

               JT LCM & FR3 7-9-11 par pomomi
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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 14:40

logo-maritima-tv

 

la-revue

 

Mardi 6 septembre 2011, sur la chaîne CANAL MARITIMA, Philippe MAURIZOT et Mathias PETRICOUL étaient les invités de Guillaume BLARDONE dans le cadre de la nouvelle émission de la chaîne intitulée "LA REVUE".

 

Principaux thèmes abordés : Campus UMP des 2, 3 et 4 septembre 2011 à Marseille et futures échéances électorales.

 


 

Pour visionner l'émission directement sur le site de CANAL MARITIMA cliquer sur le lien suivant : Voir l'émission

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 19:14

Beaucoup de lecteurs assidus du "Mag de Fos" auront remarqué l'absence, pour la première fois, de ma contribution à la rubrique intitulée "Expression des groupes politiques appartenant au Conseil municipal" dans l'édition estivale du magazine de la ville.

 

J'ai été très contrarié de constater la parution de ce N°207 du magazine communal, sans ma contribution.


J'en attribue la responsabilité exclusive à la municipalité, car contrairement à d'habitude, le Service communication de la ville ne m'a adressé ni la date de sortie du Mag (qui n'est pas régulière), ni son sommaire, ni la date limite pour l'envoi de mon texte.

 

J'ai donc adressé le courrier ci-dessous à M. le Maire :

 

Lettre à Raimondi protestation Mag Eté 2011


Cliquer sur le document pour l'agrandir

 

En réaction et de façon à lever toute ambiguïté, un document couleurs de quatre pages a été réalisé en urgence et distribué dans toutes les boîtes aux lettres de la ville.

  

                       4  4-copie-1  4-copie-2  4-copie-3

 

Cliquer sur les pages pour les agrandir


 

 


 


 


 


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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 22:25

amianteEn décembre 2007, alors que je n’étais que candidat aux élections cantonales, des habitants du quartier du Mazet, ainsi que leur Président d’association, m’avaient fait part de leurs inquiétudes concernant des rumeurs sur la présence d’amiante dans certains matériaux de leurs maisons propriétés du Nouveau Logis Provençal.

 

Devant leurs difficultés à obtenir des résultats d’analyses auprès de ce bailleur social, les habitants en question m’avaient demandé d’intervenir.

 

Ayant constaté la vétusté de certaines de ces 87 maisons à ossature bois et le fait que six d’entre elles avaient été murées, j’entrepris d’obtenir des résultats d’analyses, d’abord en téléphonant, puis en adressant une lettre recommandée, en date du 13 décembre 2007, à la Direction du Nouveau Logis Provençal à Marseille.


                                              Lettre Mazet 13-12-07     courrier NLP 13-12-07

Cliquer sur les documents pour les agrandir 


Au 28 janvier 2008, ma requête étant restée lettre morte, je menaçais ce bailleur social - à défaut d’une réponse sous 48 heures - d’organiser une conférence de presse sur place.


Le 30 janvier 2008, j’obtenais une réponse écrite du bailleur, réponse qui se voulait rassurante quant au résultat de l’analyse de l’air effectuée dans l’une des maisons, mais qui passait complètement sous silence le résultat de l’analyse des matériaux et notamment du revêtement extérieur des maisons qui, par endroit, tombe par morceaux, engendrant des poussières volatiles.


                                     PHM obtient des réponses 8-2-08    Réponse NLP 30-1-08

Cliquer sur les documents pour les agrandir 


Depuis, le temps a passé et ce dossier n’a été évoqué en Conseil municipal, pour la première fois, que le 2 septembre 2009.


A cette occasion, M. Raimondi a confirmé qu’il avait connaissance de la présence d’amiante au niveau de ces maisons depuis 2004 (cf. PV du CM du 02/09/09).


Cependant, lors de cette même assemblée, quand je lui ai demandé s’il détenait des résultats d’analyses pour déterminer, avec certitude, la localisation de l’amiante et donc du danger potentiel, Monsieur le maire m’a répondu : « Je ne suis pas technicien. Je ne connais pas le système. Je ne sais pas si on peut le faire, sous quelles conditions, et surtout quel est le moment propice. On peut toujours lancer un appel d’offre là-dessus et voir ce qu’on nous dit » (cf. PV du CM du 02/09/09).


Tout en ajoutant : « j’indique que c’est dans la colle qu’on retrouve l’amiante… De la même manière, la dégradation des façades fait que l’amiante devient apparente… » (cf. PV du CM du 02/09/09).

 

Las de ne pas savoir, j’ai, au cours de cette même séance, proposé de faire effectuer, à mes frais et par un laboratoire accrédité, une analyse du seul matériau auquel j’avais accès : le revêtement extérieur des maisons. Comble de l’ironie, M. Raimondi a alors répondu : « je ne trouve pas normal que vous le preniez à votre charge » (cf. PV du CM du 02/09/09).


J’ai donc chargé le laboratoire ITGA d’Aix-en-Provence de s’en occuper. Des échantillons ont été prélevés et analysés au Microscope Optique à Lumière Polarisée (MOLP), méthode MDHS 77, en date du 29 septembre 2009.


Comme, il ne s’agit pas d’un gaz, mais de l’analyse d’un solide, le résultat ne s’exprime pas en nombre de fibres par litre. Car en matière d’analyse de matériaux et pour l’application de la législation qui en découle, le laboratoire ne doit que confirmer ou infirmer la présence de fibres d’amiante.


En l’occurrence, le laboratoire ITGA confirme la présence de fibres d’amiante chrysotile dans le revêtement externe des maisons.

Annexe 1 - Résultat analyses

Cliquer sur le document pour l'agrandir 


Pour information, la chrysotile ou « amiante blanc » est une variété de fibre d'amiante. Ininflammable et imputrescible, il a représenté jusqu’à 94% du marché mondial de l’amiante. Cependant, ses caractéristiques physico-chimiques associées à une capacité à se fractionner en particules microscopiques, font que son inhalation est dangereuse : la fonction pulmonaire peut être gravement compromise (amiantose) allant jusqu’au cancer du poumon ou de la cavité pulmonaire.

 

C’est pourquoi, une trentaine de pays dans le monde ont interdit l’usage de l’amiante chrysotile.

 

En France, il est classé cancérigène depuis 1977 et interdit depuis 1997.

 

Au cours de ce même Conseil municipal du 2 septembre 2009, lorsque j’ai demandé à M. Raimondi pourquoi il n’avait pas fait pression sur le bailleur social, ni informé plus largement le voisinage, il m’a rétorqué « que les bailleurs sociaux n’étaient pas des interlocuteurs faciles » après m’avoir dit précédemment que « les relations que j’entretenais avec le Nouveau Logis Provençal, c’était mon problème et pas tout à fait le sien » et compte tenu des pressions que j’avais exercées, seul, sur ce bailleur (cf. PV du CM du 02/09/09).


Voulant communiquer, lors du Conseil municipal suivant, le résultat des analyses que j’avais obtenu, j’ai adressé, en date du 25 septembre 2009, un courrier au maire, lui demandant de bien vouloir porter ce point à l’ordre du jour du prochain Conseil municipal.


M. Raimondi ayant (opportunément ?) programmé celui-ci pour le 7 octobre 2009, il n’a pas retenu ma demande au motif qu’elle avait été adressée 11 jours seulement avant la date dudit conseil, alors que le règlement préconise 15 jours.


Cependant, ma demande restait valable pour le Conseil suivant…


Le vendredi 30 octobre 2009, vers 15h00, je reçois un appel de M. Emmanuel Millet, responsable du Pôle Juridique de la mairie de Fos-sur-Mer. Celui-ci, embarrassé, me demande de reformuler ma demande par écrit en la détaillant davantage, car le maire était « inquiet et ne souhaitait pas avoir de surprise » me dit-il.


Ce que je fis en fournissant, in extenso, le document que je souhaitais lire au Conseil municipal suivant. J’ai donc porté l’ensemble des pièces : texte, rapport d’analyse, note de calcul, photos… en mains propres à M. Emmanuel Millet, dans son bureau à la mairie de Fos-sur-Mer, le mardi 3 octobre 2009 à 14h30.

 

                                             Annexe 2 - Note de calculs         Annexe 3 - photos

 

Cliquer sur les documents pour les agrandir 


Le 14 novembre 2009, je recevais l’ordre du jour du Conseil municipal du 19 novembre 2009, mais, malgré le respect d’un délai de 15 jours par rapport à ma seconde demande et de 54 jours par rapport à ma première demande, l’ordre du jour de ce nouveau Conseil municipal ne mentionne toujours pas le dossier de l’amiante du Mazet !


Pourquoi ?

 

                                         Presse 18-11-09           Presse 2 21-11-09

Cliquer sur les documents pour les agrandir

 

Est-ce parce que dans ma deuxième requête était mentionné que :


Compte tenu de la présence désormais qualifiée et quantifiée d’amiante, je demandais à M. le Maire, que dans le cadre de la future démolition programmée de ces 87 maisons, la municipalité veille à ce que :


1° La norme AFNOR NF X 46 - 020 de novembre 2002 intitulée « Diagnostique amiante - repérage des matériaux et produits contenant de l’amiante dans les immeubles construits avant 1997 » soit bien appliquée préalablement à la démolition engendrant évidemment un surcoût important ?


2° La démolition de ces 87 maisons fasse bien l’objet d’un plan déposé à la Direction Départementale du Travail ?


3° Les travaux de démolition soient bien effectués par une entreprise habilitée et selon les méthodes réglementaires visant à protéger les travailleurs et le voisinage, dont je rappelle qu’il comprend l’école du Mazet et sa cour de récréation à moins de 50 mètres ?


Et que j’insistai sur ces points car :


a - Un calcul rapide permet d’estimer le volume total de ce seul enduit contaminé à :


215 m3 de volume primitif plein

301 m3 de volume foisonné

 

On imagine donc la poussière contaminée générée par de tels travaux de démolition, d’autant qu’une suspicion existe sur d’autres matériaux comme la colle des dalles de sol par exemple, ce qui viendrait augmenter d’autant le volume de matière contaminée à évacuer et donc la poussière générée.

 

b - Les rapports du Sénat mettent en évidence le fait que si la réglementation existe en matière de démolition de bâtiments amiantés, les contrôles sont peu fréquents et les sanctions peu dissuasives. Ainsi, une étude nationale a révélé qu’en 2005, 67% de ces chantiers avaient  présenté des anomalies, ce chiffre montant jusqu’à 76% en 2006. C’est pourquoi, en 2008, pour la première fois et afin de stopper ces dérives, une entreprise et son Directeur ont été condamnés au pénal par le Tribunal Correctionnel de Lille.

 

Je demandai également à M. Raimondi que, sans tarder davantage, le principe de précaution soit appliqué :

 

1° En mettant, en sécurité c'est-à-dire en identifiant et en rendant inaccessible le revêtement mural amianté détérioré qui se trouve, à hauteur d’homme, du côté de la voie publique (annexe 3). Car en se rendant sur place, on constate que les enfants, ignorants du danger, s’amusent avec des morceaux de ce revêtement plein de fibres d’amiante. Ils s’en servent de « craie » pour dessiner sur le sol…

 

En informant plus largement les parents, les enfants, le personnel de l’école ainsi que le voisinage sur la situation.

 

Je me demande d’ailleurs pourquoi de telles mesures élémentaires non pas été mises en place dès 2004, date à partir de laquelle M. Raimondi dit pourtant avoir été averti de ce problème. En d’autres termes, pourquoi n’a t il pas appliqué, à partir de cette date, le principe de précaution qu’il a toujours médiatiquement tant préconisé par ailleurs ?

 

Compte tenu de tout ce qui précède, je sollicitais également dans ma demande, qu’à compter d’aujourd’hui et pour la transparence de ce dossier, tout ce qui s’y rattache passe systématiquement devant le Conseil municipal.

 

Mon opiniâtreté a payé, j'ai finalement été entendu.

 

TRACT N-B AMIANTE

Cliquer sur le document pour l'agrandir 


Ce que je déplore, c'est qu'après avoir tant gesticulé et entrepris de coups d’éclats contre l’incinérateur et d’autres dossiers à caractère industriel, M. Raimondi n’a quasiment pas bougé sur ce dossier de l’amiante, au motif que : « le bailleur social n’était pas un interlocuteur facile… ».


Sans ma détermination et mes interventions, la chape de plomb aurait été maintenue sur ce dossier au détriment de la santé publique et aujourd’hui, les mesures de protection coûteuses - mais indispensables - qui vont être prises à l’occasion de la déconstruction de ces maisons, n’auraient certainement pas été mises en œuvre. 

 

La Pce 1-7-11

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 21:34

Lors de ce Conseil municipal, le sujet principal était le budget primitif 2011.

   

Selon M. Raimondi, ce budget s'équilibrerait à la somme de 81 millions d'euros, répartis entre 57 millions d'euros en section de fonctionnement et 24 millions en section d'investissement.

    

Dans la vidéo qui suit cet article, vous pourrez entendre les interventions de Philippe MAURIZOT durant ce Conseil municipal. Il rappelle que :

 

- Si nous disposons d'un budget si important, c'est grâce aux entreprises qui payent beaucoup de taxes à la ville et au SAN Ouest Provence.

   

- Cette richesse ce n'est pas au maire que nous la devons, mais aux Fosséens qui travaillent dur dans ces entreprises.

  

- Le maire est responsable de cet argent public.

   

- Il ne faut pas confondre être un bon gestionnaire et être capable de faire des chèques.

   

Si l'on retient comme sincère ces 81 millions et qu'on les rapporte aux 16.500 habitants de la commune, cela représente un potentiel de dépense énorme de 409 euros par mois et par Fosséen, ou si vous préférez, 1.636 € par mois pour une famille de quatre personnes.

   

Donc :

    

- Malgré les apparences, les Fosséens n'en ont pas pour leur argent.

  

- La gestion communale actuelle est à des années lumières du potentiel dont nous disposons.

   

- De plus, elle est synonyme de laxisme, de gaspillages et d'abus.

   

- Elle manque de souffle, de saine ambition et de vision partagée.

   

- Le maire gère en comptable au lieu de gérer en visionnaire, en créateur, en innovateur.

   

- De ce fait, le bénéfice que nous pourrions tirer de notre budget est considérablement réduit.

   

- Si cette démarche n'est pas entreprise quand la situation est prospère, alors quand pourrons nous l'entreprendre ? Nous perdons du temps et laissons peut être passer une chance qui ne se représentera pas de si tôt.

   

- Battre des records de budget en reportant les excédents d'une année sur l'autre ne rime à rien. La ville n'est pas une banque, ni une société anonyme. Elle n'a aucun compte à rendre à des actionnaires et une telle publicité ne fait qu'attiser jalousies et convoitises que nous risquons de payer un jour.

   



 
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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 19:36

Le 17 février dernier à Allauch, René Raimondi, maire socialiste de Fos-sur-Mer et Conseiller général, assistait, en présence de Jean-Noël Guérini, Président socialiste du Conseil général, à une réunion de militants du PS dans le cadre des élections cantonales.

 

Ce soir là, filmé et interrogé par Maritima Info, mais aussi par France Inter et France Bleue, René Raimondi a tenu des propos foncièrement hallucinants, visant à soutenir le Président du Conseil général, pourtant gravement mis en cause dans ce qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui :  le système Guérini.

 

Dans son interview, outre le fait qu’il se compare au Christ : "Moi, tous les matins quand je me lève, j’ai l’impression d’être le Christ (…) le Christ qui va être crucifié", M. Raimondi, en guise d’argument pour défendre le Président du Conseil général, a l’indécence d’inverser l’ordre des choses, en déclarant sans rire : "Très honnêtement, moi je le dis haut et fort et j’ai pas honte de le dire, la confiance en la justice je ne l’ai plus mais depuis longtemps (…) Je n’ai plus ni confiance en la justice, ni confiance en cette république et en cette démocratie qui n’en est plus une".

 

 

 

 

A ces propos, je réponds à M. Raimondi que contrairement à lui, les démocrates de tous bords s’accordent à penser :

 

1° Que la seule chose qui pourrait leur faire perdre confiance en la justice c’est qu’elle n’aille pas jusqu’au bout sur le dossier Guérini.

 

2° Que ceux qui mettent en péril la république et la démocratie, ce sont précisément ceux qui mélangent pouvoir politique, affairisme et grand banditisme…

 

Alors pourquoi René Raimondi couvre t-il de la sorte Jean-Noël Guérini et le "système" du même nom ?

 

Voici quelques éléments de réponse :

 

Fin février 2009, René Raimondi propose à "son ami Jean-Noël Guérini" de "devenir le patron du futur Syndicat Mixte des Déchets" et de "tenir un rôle prépondérant dans la mise en place du plan départemental d’élimination des déchets" et ceci en parfaite contradiction avec le fait qu’il lui reprochait jusqu’alors d’avoir trahi sa promesse de stopper l’incinérateur s’il était élu.

 

                                                                            Une pleine page de promesses

       Article La Provence du 25-02-09             parue dans La Provence du 24-05-03

                            Syndicat déchets à Guérini                                                      Guerini-s-engage-contre-l-incinerateur-copie-1.jpg

                  (Cliquer sur l'image pour agrandir)                                     (Cliquer sur l'image pour agrandir)

 

 

Puis, début avril 2009, René Raimondi vote au SAN Ouest Provence le lancement du projet METHA13, une usine géante de méthanisation qui devrait être construite sur des terrains déjà réservés à côté de l’incinérateur. Ce projet vise à traiter à Fos, en plus des ordures de la Communauté Urbaine de Marseille, celles de : Alleins, Arles, Aurons, Istres, La Barben, Berre, Charleval, Cornillon, Eyguières, Fontvieille, Fos-sur-Mer, La Fare, Grans, Lamanon, Lançon, Mallemort, Martigues, Miramas, Pélissanne, Port-de-Bouc, Port-St-Louis, Rognac, St-Chamas, St-Martin-de-Crau, St-Mitre, Salon, Sénas, Velaux et Vernègues.

 

On imagine aisément le business colossal que représente un tel projet - et les marchés correspondants - à travers les différentes opérations relatives à la gestion de telles quantités d’ordures.

 

Car, au total, ce sont les poubelles de 1,4 million de personnes qui pourraient ainsi être traitées à Fos-sur-Mer dans un avenir proche.

 

Article "Après l'incinérateur, le projet METHA13" ICI : Link

 

 

C’est ici qu’il convient de rappeler :

 

1° Que l’implantation à Fos-sur-Mer d’un Centre départemental de traitement des déchets comprenant un incinérateur, a été présentée et défendue - dés juin 1999 - par Bernard Granié alors maire de Fos-sur-Mer.

 

Dans un article de La Provence du 4 juin 1999, M. Granié déclare : "(…) pourquoi les ordures ne nous intéresseraient-elles pas ? (…) Il ne s’agit pas d’un simple incinérateur, mais d’un véritable centre de traitement des déchets (…) une diabolisation puérile ne mènera à rien".

 

Article de La Provence du 4 juin 1999 (Interview de B. Granié) ICI : Link

 

2° Que c’est ce même Bernard Granié, devenu Président du SAN Ouest Provence, qui a été reconnu coupable de corruption passive, trafic d’influence commis par une personne exerçant une fonction publique, et atteinte à la liberté d’accès et à l’égalité des candidats dans les marchés publics, et qui a été condamné, le 20 janvier 2010, à un an de prison ferme, 100.000 Euros d’amende, et 5 ans d’inéligibilité.

 

Condamnation qui, le 7 septembre 2011, a été alourdie par la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence qui a confirmé la sentence et doublé la peine de prison ferme.

 

Or, certains éléments du procès Granié, qui s’est tenu le 25 novembre 2009 à Aix-en-Provence, évoquent singulièrement le système Guérini :

 

1° Bernard Granié aurait fourni des informations précieuses à Provence Recyclage,  société de collecte et traitement des déchets, afin qu’elle obtienne les marchés de gestion des ordures du SAN Ouest Provence. En échange, Gérard Calvière, dirigeant de cette entreprise, aurait versé 100.000 Euros par an, pendant au moins trois ans, à Bernard Granié, sous forme de liquidités, ou via des locations fictives de véhicules auprès de la société de location de voitures gérée par l’un des fils Granié.

 

2° La SMA Vautubière, société d’Alexandre Guérini, obtient également des marchés  du SAN Ouest Provence, comme le marché du 5 mai 2009, pour une durée de 4 ans, correspondant à "l’exploitation de centres de transfert, transports des déchets ménagers et traitement des ordures ménagères en Centre de Stockage de Déchets Ultimes (C.S.D.U.), pour 42 050 tonnes d’ordures ménagères collectées et 435 tonnes de déchets ménagers recyclables".

 

Avis d'attribution du marché du 5 mai 2009 : "Enlèvement, transport et traitement des déchets de Ouest-Provence" - Cliquer sur les images ci-dessous pour les agrandir :

 

                          P1-6      6      6-copie-3

                          6-copie-4      6-copie-2      6-copie-1   

 

3° - A l’occasion des perquisitions au domicile de Bernard Granié, la police découvrira une lettre qui lui a été adressée par un truand fiché au grand banditisme, Joachim Santiago, abattu antérieurement. Ce dernier s’adresse à Bernard Granié en ces termes : "J’espère que tu vas bien Bernard … Ces flics de merde m’ont tout pris"puis il demande de l’aide à Bernard Granié et s’engage, en échange, à faire en sorte que ce dernier reste politiquement en place à Fos-sur-Mer.

 

Au cours de sa plaidoirie en défense, Me Michel Pezet, l’un des avocats de Bernard Granié, également Conseiller général socialiste, ancien député et ancien Président du Conseil régional PACA, ira jusqu’à dire : "Bernard Granié est un homme politique en fin de carrière et il y a beaucoup plus puissant, beaucoup plus haut que Bernard Granié…" Cette phrase résonne comme un écho aux déclarations de Bernard Granié lui même, qui avait dit aux policiers en 2007 : "il est peut-être plus facile de cibler certaines collectivités que d’autres…". Ces propos repris par l’AFP, semblent faire référence, de façon évidente aujourd’hui, aux Guérini d’une part, et au Conseil général des Bouches-du-Rhône ainsi qu’à la Communauté Urbaine de Marseille, d’autre part.

 

En conclusion :

 

René Raimondi,  qui défend aujourd’hui Jean-Noël Guérini avec des arguments foncièrement hallucinants, avait déjà, au lendemain de l’incarcération préventive de son mentor Bernard Granié, en janvier 2007, convoqué une conférence de presse. Au cours de celle-ci, il témoignait toute sa confiance et son soutien à celui qui, bien qu’en prison, demeurait le Président du SAN Ouest Provence.

 

Pour ma part, contrairement à M. Raimondi, c’est à la justice de mon pays que je fais confiance, pas à des élus au comportement indigne : je souhaite que cette justice tranche le tentacule que le système Guérini semble avoir étendu jusqu’à Fos-sur-Mer.

 

Ces pratiques donnent à nos concitoyens une image détestable de l’engagement et de l’action politique et mettent en péril notre démocratie.

 

Aussi, si des élus corrompus devaient finir en croix, ce n’est que d’une "crucifixion" pénale méritée dont il pourra s’agir, à la satisfaction des citoyens honnêtes et des véritables démocrates de tous bords.

 

Suivi de l'actualité de ce dossier à travers la presse :

 

Article de Liberation.fr du 2 avril 2011 ... édifiant !

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